La santé collective
Conformité au panier minimal, cas de dispense, portabilité et information des salariés.
Votre convention collective fixe des obligations de protection sociale que vos contrats doivent respecter. En cas d’écart, c’est l’employeur qui en assume les conséquences.
Faire analyser ma situationNous examinons trois volets, avec un même objectif : sécuriser l’employeur et rendre la protection de vos salariés lisible et attractive.
Conformité au panier minimal, cas de dispense, portabilité et information des salariés.
Décès, invalidité, arrêt de travail : conformité à la convention et prévention du risque prud’homal.
Intéressement, participation, PEE avec abondement, prime de partage de la valeur.
Depuis 2016, les employeurs du secteur privé doivent proposer une complémentaire santé collective, financée par l’entreprise à hauteur de 50 % au moins. Votre convention collective peut aller plus loin : garanties supérieures au panier minimal, financement plus élevé, prise en charge des ayants droit.
L’audit vérifie :
Un régime bien construit et bien expliqué contribue à l’attractivité de l’entreprise.
Décès, invalidité, arrêt de travail : la prévoyance protège le salarié et sa famille. C’est aussi un point de contentieux devant le conseil de prud’hommes. La Cour de cassation a jugé que l’employeur qui souscrit un contrat moins favorable que sa convention collective commet une faute et en supporte le coût. L’employeur peut aussi être condamné pour défaut d’information des salariés, par exemple lorsque la notice ne leur a pas été remise.
Les trois doivent concorder. Toute modification des garanties doit être notifiée par écrit aux salariés, au moins trois mois avant son entrée en vigueur.
Intéressement, participation, plan d’épargne d’entreprise avec abondement, prime de partage de la valeur : ces dispositifs associent les salariés aux résultats de l’entreprise, dans un cadre social et fiscal défini par la loi. Ils répondent à un enjeu RH : reconnaître la contribution de chacun et fidéliser les équipes.
À titre expérimental pendant cinq ans, les sociétés de 11 à 49 salariés doivent mettre en place un dispositif de partage de la valeur lorsqu’elles réalisent un bénéfice net fiscal d’au moins 1 % de leur chiffre d’affaires pendant trois exercices consécutifs. L’obligation s’applique aux exercices ouverts depuis le 1er janvier 2025.
Les sociétés de 11 à 49 salariés, non soumises à la participation obligatoire, avec un bénéfice net fiscal d’au moins 1 % du chiffre d’affaires pendant trois exercices consécutifs. Votre expert-comptable le confirme.
L’employeur est libre : intéressement, participation, abondement à un plan d’épargne salariale ou prime de partage de la valeur. Le choix se fait au cas par cas.
Oui. Elle peut imposer des garanties supérieures, un financement plus élevé ou la prise en charge des ayants droit.
L’employeur, selon la Cour de cassation, et non l’assureur.
Par la remise d’une notice d’information et par l’information écrite de toute modification des garanties.
Il renforce la confiance des équipes et prépare l’entreprise à ses obligations, avec votre avocat et votre expert-comptable, sans jamais se substituer à eux.
Faire analyser ma situation